Si l'on enfermait un singe dans une boîte totalement hermétique avec une machine à écrire radioactive, est-ce qu'il composerait l'intégrale des oeuvres de Shakespeare avant d'être à moitié mort ?

posté le 21 juillet 2010 à 10:51

J'ai les  souvenirs en lambeauxSmoke
des miettes d'avant toutes picorées
- pour un petit poucet idiot
c'est froid dans la nuit la forêt
de l'air, du vent, des animaux

Dites, les amis, comment on fait
quand le passé fausse compagnie
on tend ses mains
on le saisit
de l'air, du vent, des mots - mes mots

Et puis alors tout disparaît
maman, tout a disparu
c'que je savais, c'que j'aurais su
si ma mémoire était restée
c'est comme du sable entre les doigts
y en a y en a tiens y en a plus

J'ai fait plein d'trucs (du moins je crois)
j'ai ri j'ai pleuré j'ai mordu
oh j'ai eu tant et tant et tant
ah oui mais là j'ai tout perdu
mes airs d'avant, les mots les mots

Et puis alors tout disparaît
et me voilà désemparé
désert devant, des mots des mots
des mots des mots
qu'est-ce que j'disais ?

tags : chanson, mémoire

Au pays de la poudre blanche.

posté le 20 juillet 2010 à 09:55

Bien dormi, ce week-end, moi. Réveil pour prendre le train à 7h25 samedi, arrivée au Pouliguen à 10h54, repas un chouïa arrosé avec parents, amis et soleil.

L'après-midi, Terres-Blanches. On manque Eiffel (bof), on nous annonce qu'une fois rentrés dans le festival, on ne peut plus sortir, on nous annonce le contraire - trop tard - on écoute Izia, voit Izia, regarde Izia ; on écoute Amy McDonald, pas trop de saveur le MacDonald. Et puis Olivia Ruiz, Olivia Ruiz, Olivia Ruiz. Wow.

Olivia Ruiz Izia

Le lendemain, Revolver - loupé, retardés par la plage. Hugues Aufray - loupé, enfin c'est lui qui a loupé son concert, pas nous. Johnny Clegg  ("c'est qui, lui ? Eh, c'est super !") ! Et puis, Charlie Winston ! Et puis, les Babyshambles !  Pete Doherty qui tient debout !

Et puis le soleil, et puis le reste, et puis tout ça. J'ai des coups de soleil marrants.

Public (dont 4 de mes amis)

Deux parisiens sont sur cette photo. Saurez-vous les retrouver ?

Les films à voir par fatigue, pluie ou douleurs capillaires

posté le 15 juillet 2010 à 17:49

Kevin Smith est un Américain de quarante ans, qui fait absolument plein de trucs - la preuve, c'est sur Wikipedia. Et en particulier, il est réalisateur. Il tourne des films.
Les films en question sont très souvent vulgaires, stupides, bourrés d'insultes et de mots à transformer une bonne soeur folle de rage.Ils sont aussi, mais il ne s'agit que de mon opinion, complètement incontournables. D'ailleurs, un magasin de location de DVD vers Jussieu est nommé d'après l'un de ses films, et ça, ça veut dire quelque chose.

Bien entendu, je ne les ai pas tous vus, j'ai essayé de sortir de ma cave de temps en temps. Mais je vous conseille vivement les quelques-uns que j'ai eus le plaisir de voir - la plupart au moins deux fois - vautré dans mon lit en riant comme une larve sous LSD.

  • Clerks
    • Deux ratés tiennent une épicerie. C'est une de leurs journées.
  • Mallrats
    • Deux autres ratés viennent de se faire larguer, et vont dans un centre commercial pour essayer de se distraire.
  • Chasing Amy
    • Un homme tombe amoureux d'une lesbienne. Une vraie histoire d'amour, un peu compliquée quand même.
  • Dogma
    • Deux anges déchus (Ben Affleck et Matt Damon) veulent profiter d'une faille dans le dogme chrétien pour retourner au Paradis. Bon, le seul problème, c'est que ça provoquerait la destruction de l'univers.
  • Jay and Silent Bob Strike Back
    • Dans tous les autres films, deux personnages apparaissaient : Jay et Silent Bob, deux junkies obsédés. Ici, ce sont les héros.
  • Clerks II
    • Les deux mêmes que dans le premier, mais dix ans plus tard, et dans un fast-food.

 

Jay ² Silent Bob

Ls résumés ne donnent probablement pas envie - aucun résumé ne pourrait rendre justice à ce type de films. Déjà, parce que tout le monde ne les aimera pas, ils sont assez ... spécifiques, du point de vue de l'humour, disons. Et aussi parce que le scénario est soit complètement improbable et part dans tous les sens (vol d'orang-outan, massacre d'un conseil d'administration, disciple noir qui tombe du ciel ...), soit repose sur des clins d'oeil ou détails qui s'emboîtent pour former un ensemble à la fois incongru et cohérent. En général, il y a des imbéciles, des situations touchantes (un peu), de l'humour, Jay, et Silent Bob.

Enfin, essayez, vous verrez bien.

 

PS : la prochaine fois, je ferai peut-être aussi l'apologie d'Harold & Kumar.

tags : films, kevin smith

as she waits

posté le 28 juin 2010 à 09:48

Girl standing in the rain

don't be alone
oh, please don't be
beautiful girls
aren't on their own

reality
does not allow
people like you
to have sorrow

there's no pity
for those your kind
if unhappy
people will mind

so,
don't be alone
you're not meant to
and if you're sad
- just tell no one.


Vêtu.

posté le 16 juin 2010 à 00:31

Ma vie est tissée de regrets
    - aucun ne me tient chaud
L'habit résultant est très laid
Disgracieux
Ridicule
Faux.


Une année de plus !

posté le 15 juin 2010 à 14:08

L'année scolaire se termine ... je n'en ferai pas un bilan complet, ce serait fastidieux. De cette première année à Centrale Paris, voici les impressions marquantes :

- en école, eh bien on travaille. Relativement. Disons que pour juste valider les matières, c'est complètement inutile ; pour avoir des notes correctes (dans l'optique d'un double diplôme à l'étranger, ou juste par fierté), c'est un chouïa moins superflu. Pas du tout de la même façon qu'en prépa, quand même : ici, tout ce qu'il suffit de faire, c'est lire le cours, en gros. Mais je ne me suis pas tapé trois ans de maths intensives pour oublier ce qu'est un espace vectoriel, bordel.

- le temps, ça n'arrive qu'aux autres. Je pensais avoir le temps de lire énormément (la Recherche, pour commencer, puis les trente livres en attente accumulés sur mes étagères), d'aller au cinéma en permanence, d'accomplir tout ce que j'avais rêvé de faire pendant trois ans. Eh bien non. Je dois être un imbécile fini, mais entre les associations (j'en fréquente, disons, pas mal), les petits boulots (il y a des gens à l'ESTACA qui paient pour que d'autres fassent leurs projets d'info !?), les cours donnés, les cours (tout court) et les amis, je passe mon temps à en manquer. Je m'ennuierais peut-êre, sinon.

- le sommeil, c'est un mythe. Conséquence du point précédent, peut-être. J'ai des cernes aussi grands qu'une tomate transgénique.

- les cours à Centrale, c'est de la merde. Enfin, pas tous. Enfin, presque tous. Enfin, peut-être seulement en première année. Le niveau des cours, les polycopiés, les professeurs. Il y en a, quoi - un quart à sauver ?

- y en a des bien. Des gens. Y en a des pas bien aussi, évidemment, et beaucoup. Mais heureusement, pas tous.

- Châtenay-Malabry, c'est loin. 45 minutes de trajet (si le RER B le veut bien), ça n'a l'air de rien, mais quand il faut planifier pour aller au cinéma ou sortir le soir, c'est très vite assommant. Paris, Paris, Paris.

Oh, et je vais essayer de partir un semestre aux États-Unis l'année prochaine, en stage laboratoire dans une université. Et sinon, je viens de valider ma licence de mathématiques à Jussieu (l'année dernière, je n'avais que le premier semestre, ne m'étant pas présenté aux examens du second pour raison de concours). The Graduate.

tags : vie

Revolver

posté le 10 mai 2010 à 11:03

Pochette de l'album

Ils sont français et font du rock, pop/rock, en anglais. En général, c'est un assez mauvais début : comme quoi, il est parfois meilleur d'éviter les a priori. Parce que Revolver, ce qu'ils font, c'est pas piqué des vers : ils ne sont que 3, mais dégagent une pêche d'enfer (écoutez Get around Town, par exemple). Les paroles sont pas dégueu, et ils réussissent à jouer toute la gamme de l'hyperactif sous acides à la mélancolie nostalgique (Back to you), jusqu'à ressembler dans certains morceaux à d'autres groupes, comme The Avett Brothers (avec It's alright, notamment).

Depuis sa formation à Paris en 2006, le groupe a publié 2 albums :

  • 2008 :  Pop de Chambre (EP)
  • 2009 :  Music for a While (LP)

D'ailleurs, je vous conseille particulièrement ce dernier si vous voulez découvrir Revolver.

MySpace : http://www.myspace.com/popdechambre


Londres, Cambridge !

posté le 02 mai 2010 à 13:30

La semaine dernière, je l'ai passée en Angleterre, samedi soir à Londres et le reste à Cambridge. Dans le cadre d'un échange d'une semaine avec Centrale, où le campus est ignoble, j'ai découvert le "campus" de Cambridge, une ville entière avec des bâtiments somptueux, des parcs, un fleuve ... Logé à Trinity College.

C'était super.


La Machine à créer des Héros

posté le 14 avril 2010 à 15:50

J'ai écrit ceci ces derniers temps, c'est très court, et je ne sais pas du tout ce que ça vaut : je suis ouvert aux critiques, enfin au sujet du texte, hein. Rêvez pas, non plus.

 


 

LE BOURREAU
LE GARDIEN DE PRISON
LA GUILLOTINE
LE CURÉ
UNE JEUNE FILLE
UN HOMME
LA FOULE
DEUX ENFANTS

LA MACHINE À CRÉER DES HÉROS

Scène 1 : il est mort

LE BOURREAU
Je l'ai exécuté ce matin. Il était fier, il n'a pas versé une larme.

LE CURÉ, dans son coin. Il parle seul, au milieu des autres, sans écouter le reste de la conversation
Il n'a même pas voulu me parler. Je lui ai proposé l'absolution, et il a ri. Un athée de la pire espèce : pas le moindre remords.

LA FOULE
On était là pour le voir mourir, tous là ce matin., on l'a vu arriver entre les gardes. Il avait l'air un peu pâle, pas du tout la tête d'un sagouin.

UNE FEMME
Je lui ai craché dessus, il n'a même pas bronché. Une honte.

LA FOULE
Après tout ce qu'il a fait, la moindre des choses aurait été de ressembler à un criminel, de trembler un peu. Pour un peu, on aurait dit qu'il nous méprisait ! Comme si c'était lui qui nous jugeait.

LE CURÉ
Pas la moindre frayeur, la moindre crainte de l'enfer. C'est dégueulasse.

LA JEUNE FILLE
Il m'a paru grand au moment de mourir. Il n'a pas imploré, il n'a pas gémi, rien du tout. Je l'ai vu qui s'agenouillait, qui renvoyait le curé, et puis il a attendu. C'était presque beau. Avant que la lame ne tombe, j'ai vu ses lèvres qui bougeaient, et puis sa tête a roulé.

LA FOULE
Sa tête, quand elle est tombé, elle avait pas changé. Impassible, de quoi vous gâcher le divertissement. Je veux dire, on se lève tôt le matin, on attend deux heures dans le froid, c'est pour voir du sang et des larmes, c'est pas pour que ça soit bouclé en cinq minutes avec un condamné qui reste de marbre. En plus, avec tout ça, on ne sait même pas ce qu'il a dit avant de se faire zigouiller.

LE BOURREAU
Il a dit "Vous pouvez y aller, maintenant". Je crois.

 

Scène 2 : le monologue du gardien face à la guillotine

LE GARDIEN DE PRISON
Je l'ai à peine reconnu, ce matin. La ville entière parle de son courage, de sa force de caractère, maintenant ; de la manière dont il n'a pas failli, pas pleuré, pas tremblé, pas crié, pas prié. Tu es fière de toi ? Je l'aimais bien, moi, il était humain. Depuis trois mois que je m'en occupais, je l'ai entendu chaque soir, chaque nuit, chaque heure, griffer la porte avec ses ongles, et avec ses mains quand il n'a plus eu d'ongles.
Le brave que toute la ville a vu, il m'a supplié de lui ouvrir la porte, de lui ouvrir la fenêtre. Il voulait voir le ciel une dernière fois, une dernière fois chaque jour. Et à cause de toi, on se souviendra de lui comme d'une statue d'airain, inébranlable. C'est ça, la vérité ? Alors qu'il a imploré le ciel chaque minute qui lui restait, alors qu'il comptait les minutes en espérant qu'il allait se passer quelque chose, une amnistie, un miracle ! Je l'ai vu essayer de vendre son âme au diable, comme si le diable allait passer dans ma prison … il aimait la vie, mon prisonnier. Tu es fière de toi ? je ne le reconnais plus, maintenant que tout le monde en parle.

Un pigeon se pose sur la guillotine.

Tu t'en fous, en fait. Du moment que sa tête a bien roulé, toute belle comme il faut.

 

Scène 3 : elle est jugée

LE BOURREAU
Encore une ! Ça n'arrête plus … Elle était belle, elle n'avait pas vingt ans.

LE GARDIEN
Qu'importe l'âge, on est tous vieux quand on est mort. Mais c'est vrai, elle était jeune. Beaucoup de gens y passent, ces temps-ci, beaucoup trop, ça doit être dans l'air.

LE CURÉ
Je commence à me sentir inutile, moi, ici. Elle aussi, elle a refusé d'être absoute - et pourtant, elle avait une croix sur la poitrine, c'est quand même censé vouloir dire quelque chose. À croire que Dieu vaut moins quand on va le rejoindre.

 

Scène 4 : elle est morte

UNE VOIX DE FEMME, depuis une des coulisses
Les enfants, rentrez, maintenant, la nuit tombe !

UN GAMIN
Non mais tu as vu comment elle était ? Avec le soleil dans ses cheveux, et sa bouche tellement rouge … Je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi beau !

UN AUTRE, un peu plus vieux
C'est bon, on a pigé, maintenant … tu n'as pas arrêté d'en parler de la journée ! Et ses yeux, et ses cheveux, et la façon dont elle était si droite en marchant, et son sourire devant le bourreau … ça l'a pas empêchée de mourir, d'être belle.

LE PREMIER
Tu comprends vraiment rien, toi … je sais pas, je n'arrive pas à m'empêcher d'y penser, c'est tout. Elle avait l'air tellement sûre d'elle, tellement vivante, comme si c'était la seule personne vivante ce matin, alors que toute la foule se pressait autour pour mieux voir. Et tu as vu comme tout le monde s'est tu quand elle s'est agenouillée ? Comme tout le monde a écouté ce qu'elle disait ? Il n'y a même pas eu de moqueries ou de sifflements, et personne n'a rigolé quand la tête est tombée. D'habitude, nous, on rigole.

Il reste immobile, à sourire.

Faut dire qu'elle était sacrément belle.

LE SECOND
Bon, tu fais ce que tu veux, moi je rentre. T'es bizarre, aujourd'hui.

 

Scène 5 : monologue du gardien face à la guillotine

LE GARDIEN, les traits creusés, vieilli
Et les gens parlent, ils parlent de toi et de tous ceux que tu engloutis, et ça empire de jour en jour. On te nourris bien, ces temps-ci, j'espère que tu es contente. Mes prisonniers, ils arrivent presque contents, au début j'en ai même entendu siffler. Ça me fait mal, moi, de les entendre siffler, et de savoir que bientôt ils arrêteront, et que ce sera des pleurs la nuit et des coups sur la porte. C'est pas toi qui les vois jour après jour entre les murs, et qui les sens tomber, de plus en plus haut à présent.
Ils entrent bourrés d'héroïsme et de grandes idées, évidemment, c'est ce qui se passe quand on voit les têtes rouler avec de la fierté dans les yeux. Mais après, c'est pas beau à voir, les grandes idées brisées et les rats qui rongent leur intégrité petit bout après petit bout, et d'entendre l'honneur qui s'en va avec le ciel au-dessus de la tête et le vent sur la peau. La traversée du désert, je suis le seul témoin, mais ça me donne un peu plus envie de pleurer à chaque fois, être témoin comme ça du moment où ils comprennent.

Un pigeon décolle de la guillotine.

Enfin, bon, comme d'habitude, tu t'en fous. C'est juste que j'ai besoin d'en parler à quelqu'un, et le curé est encore plus déprimé que moi. Ah, ça, pas de souci, ils sont bien droits et grands au moment de mourir, et le bourreau ne leur fait pas peur ! C'est avant qu'ils ont douté, et c'est avant qu'ils ont levé les bras au ciel et qu'ils se sont griffé les joues. Tout le monde les voit après la bataille, quand ils ont déjà perdu et qu'ils s'en moquent.

Il s'en va.

 

Scène 6 : la guillotine

LA GUILLOTINE
Et qu'est-ce que ça peut lui faire, au peuple, que les condamnés aient pleuré ? Qu'est-ce que ça change ? L'important, c'est qu'il les voie debout, c'est qu'il les voie braves. Tu te plains de leurs plaintes, tu ne supportes plus leurs gémissements … mais c'est égoïste, ça, c'est mesquin ! Une fois qu'ils sont morts bien fiers, une fois que leur chef est tombé sans broncher au milieu des spectateurs, qu'ils les ont impressionnés, réduits au silence - qui a raison, à ton avis ?
Moi, je fabrique des héros, et le peuple a besoin de héros. Ils ne sont peut-être héros que quelques minutes, quelques instants … et alors ? Après ces quelques minutes, une fois qu'ils sont bien morts, c'est toi qui mens.


Faible !

posté le 10 avril 2010 à 18:33

Tu avais décidé de ne jamais céder
Ni à la tentation ni même à la paresse
Mais tous ces beaux projets, disparus, envolés
Que sont-ils devenus, oses-tu y penser ?

(oses-tu seulement autrement que tout bas
reconnaître que non, tu n'es pas différent
que c'est là, justement, que ce fichu bât blesse
- que tu as présumé de tes forces et de toi)

tags : poème

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Lecteur, avant toute chose, je me dois de t'avertir du contenu de cet encart. Je ne vais pas m'y étendre sur ce que je suis, ou ne suis pas. Non pas pour ne pas t'ennuyer, c'est le cadet de mes soucis pour le moment ; mais pour ne pas trop en dévoiler. Ce blog est le mien, et m'est dédié de long en large : me dépeindre - ou tenter de le faire - en quelques mots serait, plus qu'une erreur, un mauvais calcul. Et je déteste faire de mauvais calculs, ça me frustre. Adoncques, voici plutôt quelques liens fort intéressants, que je t'encourage vivement à suivre, mais pas trop loin non plus, il s'agit de revenir après : Samoth, le site d'un projet de jeu de rôle libre, statique, un suissien bien plus intéressant que moi, et le château de ma mère, où ça cause bouquin par écran interposé. On n'arrête pas le progrès.

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