Tant que cela te réussit.

posté le 08 décembre 2007 à 16:37
Je sais très bien ce que tu es
Ce que tu veux, et d'où tu viens
Je t'ai vue tendre tes filets
Laisser infuser ton venin

Tu dis n'avoir pas de principes
Et que l'égoïsme te plaît
Que dieu n'est rien qu'un pauvre type
Et que le diable, tu le connais

Les autres, tu t'en fous, bien sûr
La pitié, ce n'est que du vent
Et tes victimes, et leurs blessures

Cela ne te concerne pas
Enfin, c'est ce que tu dis tout le temps ;
Je t'ai bien observée, tu vois.
tags : poème, univoque.

Commentaires

Fixateur a dit :
posté le 08 décembre 2007 à 19:16
Oui, je vois.

Fixateur a dit :
posté le 08 décembre 2007 à 20:19
En fait, ce "Elle" énigmatique pourrait être la mort... ou la syphilis !

Ceacy a dit :
posté le 08 décembre 2007 à 20:21
Au temps pour l'univocité :)

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Quelques mots ...

Lecteur, avant toute chose, je me dois de t'avertir du contenu de cet encart. Je ne vais pas m'y étendre sur ce que je suis, ou ne suis pas. Non pas pour ne pas t'ennuyer, c'est le cadet de mes soucis pour le moment ; mais pour ne pas trop en dévoiler. Ce blog est le mien, et m'est dédié de long en large : me dépeindre - ou tenter de le faire - en quelques mots serait, plus qu'une erreur, un mauvais calcul. Et je déteste faire de mauvais calculs, ça me frustre. Adoncques, voici plutôt quelques liens fort intéressants, que je t'encourage vivement à suivre, mais pas trop loin non plus, il s'agit de revenir après : Samoth, le site d'un projet de jeu de rôle libre, statique, un suissien bien plus intéressant que moi, et le château de ma mère, où ça cause bouquin par écran interposé. On n'arrête pas le progrès.

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