Et passent les jours ...
Je commence également à avoir des difficultés à supporter les cours chaque jour, à me lever matinée après matinée. Je suppose que c'est normal, et en partie dû à la fatigue (même si cette dernière, elle, me paraît étrange). Quoi qu'il en soit, j'ai hâte que les vacances arrivent : plus que cinq semaines.
Je suis si amorphe, ces temps-ci, que le seul temps que je passe à l'ordinateur, je l'occupe à regarder des séries télévisées, épisode sur épisode. Il faut dire aussi qu'avec l'occupation de mon fief par ma soeur, dont le portable a rendu l'âme, je n'y ai pas accès très souvent.
Je suis las. Vraiment, profondément. J'espère que ça va passer.
Un Spiderman sans sucre, s'il vous plaît.
Pour cette raison, et malgré une énorme nuit de sommeil de lundi soir à mardi, je ne suis pas tout à fait frais. Veuillez, mesdames et messieurs, m'en excuser par avance.
Parlons de Spiderman 3 : globalement, il est bien, en ce sens que, pendant plus de deux heures, vous allez vous en mettre plein les yeux et plein les oreilles sans avoir à réfléchir du tout. Effets spéciaux, combats spectaculaires, sentiment d'héroïsme, frissons, acrobaties ...
Le scénario est simple mais efficace : Peter Parker, victime de l'hubris, commence à oublier qu'il n'est pas tout-puissant, et délaisse inconsciemment Mary-Jane. Pendant ce temps, Harry tente de le tuer, se prend un trottoir, perd la mémoire et oublie que Peter a tué son père.
L'assassin de l'oncle de Spidey, qui au fond est un gentil bonhomme mais c'est la société, tu comprends, lui il voulait juste l'argent pour soigner sa petite fille, s'est échappé de prison, et dans sa fuite atterrit dans un accélérateur de particules à ciel ouvert (sic) où il se transforme en Homme-Sable.
Un symbiote extraterrestre (si, si) en profite pour atterrir sur terre dans une météorite et fusionne avec le costume de notre araignée, qui n'avait pas du tout besoin de ça mais acquiert beaucoup plus de puissance, voit son agressivité exacerbée et est beaucoup plus stylée. Au journal, au passage, Peter Parker voit sa place de photographe contestée par un autre prétendant au trône.
En bref, ensuite : Peter, à cause du symbiote Venom, devient un enfoiré, Harry retrouve sa mémoire et redevient un enfoiré, Mary-Jane n'a pas de bol, Peter se sépare de Venom qui vient se greffer sur le journaliste qui vient de se perdre sa place au Daily à cause de Parker et se retrouve avec plein de dents, puis Venom-journaliste et l'Homme-Sable prennent Mary-Jane en otage, Peter redevenu gentil fait alliance avec Harry qui est redevenu gentil lui aussi, à deux ils battent Venom qui explose après avoir tué Harry, l'Homme-Sable fuit après être redevenu gentil, et ça finit bien.
Maintenant, les quelques soucis un peu plus gênants que le reste :
- un accélérateur à l'air libre rempli de sable, pas mal.
- un peu faible, le ressort scénaristique "le vieux domestique de la famille révèle qu'en fait le Bouffon Vert est mort d'un friendly kill de son airplane, donc Spiderman il a pas tué ton père et la Force est avec toi, Luke".
- plutôt bâclé, la façon dont Venom meurt. Je veux dire, il méritait mieux, après tout le chemin qu'il a fait à dos de météorite.
Il y en a d'autres, évidemment. Enfin, à part ça, c'est pas trop mal. Moi, j'aime bien Venom.
Rocky Horror Picture Show, encore
Nous étions en bande (quatre personnes, tous participant à Samoth), avec une provision de riz (mais j'avions oublié l'eau).
Nous sommes ressortis trempés, parsemés de riz, joyeux, et je me suis encore fait sélectionner pour une parodie de viol durant la représentation. Ça fait deux fois, quand même.
Et la soirée, élections oblige, était à thème, et chacun des acteurs incarnait, en sus de son rôle, celui d'un candidat. Je me suis ainsi fait violer par Arlette Laguiller, oui travailleur, oui travailleuse.
Ballade en nature.

La nuit allait tomber et je pressais le pas
Recherchant un abri qui supportât son poids
Autour de moi déjà les ombres s'allongeaient
Désireuses, je crois, d'avoir un peu la paix.
La nuit se répandait, j'étais seul dans le bois
Les branchages autour paraissaient prendre vie
Frissonnant eux aussi ; moi, c'était pour le froid
Ou alors en raison des plaintes dans la nuit.
La nuit était tombée, et moi je trébuchais
N'y voyant goutte, hélas, sur ce fichu sentier
Je possédais pourtant un plan de la forêt
Dommage toutefois que je l'aie oublié.
La nuit vient de finir et j'ai le cou brisé
Victime d'un faux pas au détour du chemin
J'ai de la compagnie, par l'odeur alléchée
Bonjour, je me présente : Edmond, votre festin.
Saint Con 2007

Avant-propos : la Saint Con est un événement créé par les gentils tarés psychopathes de la Zone, donc le but est :
- d'écrire un texte
- d'écrire un texte où quelqu'un brûle (le "con" en question, réel ou fictif)
Et ce, une fois par an.
On y retrouve de très bons textes, d'autres un peu moins bons.
Pour ma part, j'ai décidé de livrer aux flammes un archétype (ça brûle bien, ces trucs-là).
Et à courir la gueuse ta guitare à la main
Tu savais bien jouer de tes grands yeux si verts
Et charmais mes amies en reluquant leurs seins
Je t'ai souvent envié, toi le bourreau des coeurs
Qui te disais phénix pour mieux les allumer
Tu ne pourras jamais mesurer ma rancoeur,
Poète de mes deux, quand tu l'as embrassée
J'espère à tout le moins que tu t'es amusé
Et qu'à l'instant présent aucun regret ne point
Tu trembles ; ne t'en fais pas, je vais te réchauffer
Oui, ça c'est un briquet, et ça c'est un bûcher
Est-il bien nécessaire de te faire un dessin ?
Tu as le feu au cul et je te vois cramer.
Chocolat, Banane.
Il faisait beau, aujourd'hui, alors j'ai voulu faire une surprise à mes parents après avoir passé un bon bout de temps à l'ordinateur. (La phrase précédente est totalement sensée)
J'ai rapidement fait l'inventaire : je disposais de chocolat - Pâques oblige, d'oeufs, de beurre, de farine, de levure et de vingt-cinq minutes.
J'ai donc été sur Internet.

Ingrédients (pour 4 à 6 personnes)
- 100 à 120 g de chocolat
- 60 g de sucre
- 50 g de farine
- 3 oeufs
- 60 g de beurre
- 2 bananes
- un sachet de levure
Optionnel : un peu de poudre de chocolat (Nesquik) si vos stocks chocolatiers sont déclinants.
Préchauffer votre four à 180°C.
Faire fondre le chocolat et le beurre au bain marie, sans que l'eau ne bouille. Pendant ce temps, mélanger oeufs (sans séparer le blanc du reste), sucre et farine dans un saladier.
Ajouter la mixture beurre/chocolat au saladier, et homogénéiser l'ensemble. Vider le sachet de levure dedans, et éventuellement le Nesquik, si Nesquik il y a.
Verser le tout dans un moule beurré, couper les bananes en rondelles, et les disposer élégamment à la surface de la chose.
Mettre le moule au four, pendant 15 à 20 minutes.
Le coeur n'est qu'un organe, et l'on sait les greffer

Quelques années qui fuient dans le grand sablier
Quelques lueurs en moins dans les yeux du miroir
S'effondrent sans grand bruit d'autres de nos espoirs
Et la vie suit son cours, sans jamais trop changer.
On est jeune et l'on pense à ce qui va venir
Sans songer un instant que l'on peut regretter
On s'est perdus de vue à force de grandir
J'aimerais te revoir, mais tu m'as oublié.
Mais tout n'est pas si triste, et remplissons nos verres
Rions tout notre soûl, qu'importe si ma voix tremble
Déterrons nos chagrins et rions-en ensemble !
À la santé des autres, ceux que j'ai négligés
Puisses-tu les rejoindre, ces amis de naguère
Puisses-tu les rejoindre, puissé-je m'en moquer !
"Then we will fight in the shade."
Tout d'abord, une petite précision : j'ai découvert Frank Miller avec Sin City ; après avoir récupéré et lu les bandes dessinées à l'origine du film, j'ai continué avec The Dark Knight Returns et The Dark Night Strikes Again, avant de lire finalement 300.
Le but de cet article n'est pas de faire la critique de ces bandes dessinées, donc je n'en parlerai que brièvement : elles sont magnifiques. En tant que jeune impressionnable, l'esprit même des ces graphic novels m'a séduit : héros charismatiques, prêts à mourir pour leurs idées et idéaux, lutte du bien contre le mal. Ce qui est plus intéressant encore dedans, c'est que justement, même les personnages en noir et blanc ont des nuances de gris. Batman, pour ne citer que lui, a des relents un peu inquiétants.
On pourrait aussi s'étendre sur le côté graphique, qui est tout simplement magnifique : entre les couleurs de 300 et les ombres de Sin City, ces bandes dessinées ont un côté bluffant - même pour moi qui passe souvent un peu par-dessus les dessins pour suivre l'histoire.
Eh bien, l'adaptation de Zack Snyder est à 300 ce que le film de Robert Rodriguez est à Sin City : une réussite. Les couleurs sont relativement bien rendues, l'esprit de la version écrite est respectée. Il n'est qu'à voir le bossu, par exemple, pour constater la fidélité entre le film et l'original. Certains procédés stylistiques sont repris à l'écran, par la voix du conteur.
L'histoire de la bande dessinée est grosso modo respectée : le conflit entre Léonidas, le Capitaine et Stumblios est aux abonnées absents, et l'histoire d'amour entre Léonidas et sa reine est renforcée et doublée d'une sombre histoire avec un sournois politicien spartiate corrompu, hypocrite et sans morale. C'est normal ; il faut pouvoir identifier les méchants.
Ephialtès ne saute pas de la falaise, ce qui réduit considérablement l'empathie qu'on peur ressentir pour lui : il est juste dépeint comme un traître de bas étage, quand l'original en fait surtout un être rejeté de tout, même de la mort. Des détails qui changent, le fond reste le même.
Un des attraits de 300, c'est aussi le côté historique (là encore, la bataille des Thermopyles est assez bien narrée, et l'ambiance spartiate aussi). On pourrait, bien sûr, se demander vaguement d'où les Spartiates s'autorisent à se moquer de ces boy-lovers d'Athéniens, vu leurs propres moeurs en la matière, mais bon, comme Frank Miller l'a dit pour se défendre, c'est de Grèce que vient le mot "hypocrisie".
Il y a aussi un certain nombres de répliques mémorables : il faut savoir que la plupart est réellement attribuée à Léonidas et ses hommes.
"The flight of Persian arrows shall be so numerous it will block out the sun.
- So much the better, we shall fight in the shade."

Mais n'oublions que le point majeur de ce film reste ses combats : 300 est avant tout un film de guerre, qui retrace l'affrontement entre les innombrables hordes de Perses barbares et les 300 spartiates qui ont résolu de combattre jusqu'à la mort pour défendre la Grèce, seul espoir de civilisation dans un monde en proie à la folie. Accessoirement, il y a quelques milliers d'Arcadiens, mais ce ne sont que de braves amateurs.
Les combats, donc : eh bien, ils sont beaux. En voyant les Spartiates combattre, le premier mot qui m'est venu à l'esprit est "efficacité" : leurs mouvements forment une sorte de danse, aucun geste n'est inutile. On en redemande, même. Et les plans viennent en renfort : contrairement à beaucoup de films, les caméramen de 300 savent filmer. La caméra ne tremblote pas, la vue n'est pas brouillée par une succession de mouvements saccadés qui donnent envie de vomir et laissent le spectateur se demander ce qui se passe : là, travellings de plans fixes permettent de voir. Des ralentis, presque des arrêts sur images, viennent encore renforcer l'impression faite par l'ensemble.
Les Perses meurent : c'est terrible, efficace, élégant.
J'aurais bien mis 9/10 (la note que j'attribue à Sin City), mais quelque chose m'a quand même beaucoup déçu : pourquoi, mais pourquoi faut-il qu'avant qu'un homme meure, on nous passe une vision de lui avec sa femme dans un champ de blé, sur une musique de merde ? C'était déjà horripilant avec Gladiator, pourquoi recommencer ?
Bilan : 8/10.
Vendu

Cela fait un certain temps déjà : j'avais dix-sept ans, à l'époque. Le monde entier nous serine à longueur de temps qu'être jeune est formidable : croyez-moi, c'est risible. Je passais le plus clair de mon temps au 36e dessous, seul, frustré de toutes ces choses qu'il me restait à faire, et déçu de celles auxquelles j'avais goûté. Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle ... Je haïssais les couples dans la rue, je haïssais les enfants qui riaient dans les bras de leur mère ; et je me haïssais de les haïr, et d'être moi.
Ce jour-là, je m'étais réveillé encore plus maussade que d'habitude, et le vent semblait me donner raison. Un vent violent, qui faisait s'entrechoquer les volets et mordait la peau à travers vestes et gants; un vent froid qui entravait les mouvements et faisait de la marche un calvaire.
La matinée m'a semblé durer cent ans, cent longues années à regarder, sans rien comprendre, un pantin s'agiter au tableau, avec l'air qui gémit par-delà les fenêtres.
J'en suis sorti hébété ; j'avais devant moi un week-end de travail, et la perspective d'un an, voire deux, du même tonneau. J'en avais assez, assez de ne pas pouvoir faire tout ce dont je mourais d'envie, assez de me sentir pathétique, assez de me lever chaque matin en espérant que le soir arrive rapidement. Assez d'être seul, aussi.
Je suppose que j'aurais pu tout laisser tomber, ou ouvrir les bras aux paradis artificiels. Au lieu de cela, j'ai vendu mon coeur au diable.
Il n'y a pas eu d'éclairs, ni de molosse aux yeux de braise. Juste le vent, sur les bords de la Seine ; le vent qui s'engouffre dans le manteau d'un homme et le soulève comme une parodie d'ailes de suie. J'ai senti une douleur à la main, et vu le sang qui gouttait de ma main sur un papier qu'il me tendait. Je n'ai pas vendu mon âme, non : je ne crois pas avoir une âme, le pacte eût été caduc.
Je n'avais jamais réalisé à quel point mon propre corps était bruyant : le bruit sourd du sang qui pulse dans les artères fait un boucan d'enfer. Enfin, faisait : le diable n'est pas très métaphore. Je me suis retrouvé soudainement dans une enveloppe de silence, de plus en plus froide alors que dans mes veines tout ralentissait pour finalement s'arrêter. C'est à ce moment que j'ai eu peur, peur de mourir.
Mais j'avais tort de m'inquiéter : blanc comme la craie, j'ai continué à vivre.
J'ai très vite constaté des changements dans les rapports avec les autres. Pas de leur part, bien entendu : les gens ne s'intéressent qu'à eux. J'aurais pu me couper un bras devant eux qu'ils auraient encore essayé de me serrer la main.
Moi, en revanche, je n'éprouvais plus rien, pour personne. Dans les premiers jours, certaines remarques que j'ai faites sans y prêter attention ont blessé des êtres qui m'étaient chers - le seul regret que j'en ai tiré est de ne pas avoir profité de leur expression peinée. C'est, en quelques semaines, devenu l'un de mes sports favoris : lâcher, insidieusement, de petites piques, suffisamment mesquines pour faire mal, assez subtiles pour me laisser le bénéfice du doute.
Je me suis senti puissant, ces quelques mois. Libéré de tout remords, de tout cas de conscience, j'ai papillonné de cinéma en musée, de théâtre en bistrot ; j'ai fait la connaissance de beaucoup de gens, rencontré un certain nombre de jeunes filles - qu'elles me pardonnent, leurs noms m'échappent.
Mais tôt ou tard, on se lasse ; et j'ai voulu tenter de nouvelles choses, goûter de nouveaux plaisirs. J'ai découvert les joies de la peinture et du piano, été déçu par les drogues - le croirez-vous, la plupart ne peuvent agir que par l'intermédiaire du sang ? Peu de sommeil, énormément de fêtes, d'alcool, de filles et de films. Presqu'un cliché. L'argent ? On le trouve, ne vous en faites pas.
Un soir, en revenant chez moi à vélo, je n'ai pas vu le feu rouge. Ça aurait pu être tragique ; mais c'est un piéton que j'ai heurté, Dieu merci. Je me suis relevé, un peu endolori : lui pas.
Alors, pour voir s'il était encore vivant, je suis remonté sur mon vélo, et j'ai roulé sur son bras. Il a gémi ; il n'était pas mort. Il a fallu encore cinq ou six passages, dont un sur le creux du cou, pour qu'il passe l'arme à gauche. Je crois ne jamais m'être autant amusé : le bruit de la chair flasque sous la roue, et les petits soubresauts des membres quand la jante commence à peser sur l'épine dorsale ... la peau qui éclate par endroits, et le bruit des os ; ah, l'ultime craquement lorsque les vertèbres se brisent !
J'ai eu de la chance, ce soir-là : la rue était déserte. Les fois suivantes, j'ai préféré ne rien laisser au hasard : ici, un petit chien et sa maîtresse, tous les deux les pattes brisées, et qui aboient de concert pendant que j'expérimente l'ingéniosité helvète en matière de couteaux suisses ; là, un skinhead qui découvre qu'avoir des cheveux aurait pu amortir les coups de maillet. L'un dans l'autre, de bons souvenirs.
Mais, comme je l'ai signalé plus tôt, on finit par se lasser de tout. Le problème, c'est que je n'ai pas de coeur, vous voyez. Non, non : bâillonné comme ça, vous ne pouvez pas hurler. Soyez calme ; soyez un bon donneur.
Chauve, souris !
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Lecteur, avant toute chose, je me dois de t'avertir du contenu de cet encart. Je ne vais pas m'y étendre sur ce que je suis, ou ne suis pas. Non pas pour ne pas t'ennuyer, c'est le cadet de mes soucis pour le moment ; mais pour ne pas trop en dévoiler. Ce blog est le mien, et m'est dédié de long en large : me dépeindre - ou tenter de le faire - en quelques mots serait, plus qu'une erreur, un mauvais calcul. Et je déteste faire de mauvais calculs, ça me frustre. Adoncques, voici plutôt quelques liens fort intéressants, que je t'encourage vivement à suivre, mais pas trop loin non plus, il s'agit de revenir après : Samoth, le site d'un projet de jeu de rôle libre, statique, un suissien bien plus intéressant que moi, et le château de ma mère, où ça cause bouquin par écran interposé. On n'arrête pas le progrès.
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