Je suis un magicien né.

posté le 09 avril 2006 à 13:25

(et j'ai de la chance, aussi)


Hier, au début de la soirée - c'est-à-dire avant le concert, mais après la pizza, accompagné de deux personnes-de-ma-classe (dont Pikachu, pour les connaisseurs), on a trouvé dans les cartons ChezWattiens un jeu d'Élixir (avec extensions).
Les règles sont simples : au départ, chacun a un certain nombre de cartes Sortilège, et le but est de tous les lancer. Soit on prend peu de sortilèges puissants et difficiles à lancer, soit beaucoup de simples : car, évidemment, chaque sort nécessite un certain nombre d'ingrédients.
Du coup, à chaque tour, on pioche une carte Trouvaille et on croise les doigts pour trouver ce qu'on cherche. On peut aussi tomber sur un objet magique, qui permet par exemple de ne pas être victime du sort qu'un autre joueur vous lance, ou de piocher cinq trouvailles ... en combinant plusieurs objets, le jeu devient vite très amusant.
Au bout d'un certain temps, Pikachu devait me vouvoyer en m'appelant "Maître", se gratter la tête chaque fois qu'il parlait et utiliser le pluriel de majesté. Moi, j'ai esquivé tous les sorts qu'on me lançait, parce que c'est bien marrant ces conneries, mais seulement sur les autres (:

J'ai gagné.

Élie, Aliocha et Mukmuk n'ont pas changé : toujours aussi sympas (et, dans le cas du premier, gladiatorophile). Il ressort de la conversation une certitude : en 2007, Sarkozy et Fabius/Ségolène/Mr.Patate ne feront pas le poids, pas face à eux.

tags : bar, jeu, moi, vie

Baydaÿ.

posté le 08 avril 2006 à 13:26
tags : bayday

Qui garde les gardiens ?

posté le 06 avril 2006 à 19:07
Il y a des questions, comme ça, qui posent problème - pour info, celle qui trône au-dessus de ma prose est de Juvénal, comme quoi on peut avoir un nom de merde et dire des choses intéressantes.
Et voilà donc que, ayant phini ma filo et l'esprit lessivé, je me rappelle quelques-unes des interrogations glânées au fil de mes presque deux décennies d'inepties divin diverses. Comment les conducteurs de chasse-neige vont-ils au travail ? Comment sait-on qu'on est mort ? De quelle couleur les autres voient-ils le bleu ? Qu'est-ce que ça fait d'être quelqu'un d'autre, de voir le monde par ses yeux, d'entendre les sons par ses oreilles ? Est-ce que ma personnalité, mes pensées, mes souvenirs ne sont qu'une configuration complexe de connexions neuronales, et rien d'autre ? Est-ce que, dans l'espace, on entend un canard crier ?

Et puis après, j'oublie. Je finis toujours par oublier les questions.
tags : absurde, moi, pensées

Hey, débloquez mon lycée !

posté le 04 avril 2006 à 17:41
Moi qui pensais que la grève générale, c'était la semaine dernière, je me suis fait eu. Mine de rien, j'ai commencé à sentir que quelque chose ne tournait pas rond quand, dans le métro, j'ai croisé une damoiselle du lycée qui m'a informé qu'on ne pourrait peut-être pas rentrer, vu qu'il y avait grève.
Grève, me direz-vous ? Eh bien, je suppose que Paris s'est mobilisé pour exiger le retour de Reblochon. Ils ont fait fort, même : l'entrée principale d'Henri IV était bloquée, avec des poubelles, des barrières, des affiches, et même des gens. L'entrée secondaire numéro un aussi, sauf qu'en plus il y avait un djembé, donc j'ai fui.
J'ai essayé, le matin, d'aller au ciné, mais, diantre ! Ils font aussi grève, au Mk2 Odéon ! Alors, bon, j'ai dû aller patienter au Luxembourg. Cette vie d'élève n'est plus supportable.

Après un sandwich dans l'équivalent casher (wtf ?!) d'un fast-food, je reviens devant l'entrée secondaire pour mon cours de maths. Chance : le djembé n'est plus là ! Malchance : le barrage, lui, l'est toujours. Et ils ne laissent passer que les deuxième années de prépa, ces maychants.
Après avoir servi de bélier pour diverses personnes de ma classe, et avoir vaguement tenté de discuter avec les bloqueurs (oh, très sympathiques, mais assez têtus), on a essayé différentes approches. Certains ont réussi à se faufiler - peu. D'autres sont passés par des fenêtres. D'autres sont entrés en escaladant la grille du self.
Moi, j'ai juste continué à discuter et plaisanter avec les bloqueurs et bloqueuses, tout en tentant de passer, jusqu'à ce qu'ils abandonnent leur barricade pour aller à la grève. Ça marche aussi.

Du coup, j'ai eu une heure trente de maths, une heure de physique, et je m'ai carapaté à l'anglaise pour l'anglais.

Mention spéciale à l'un des plus virulents des bloqueurs, qui est quand même allé en cours une fois les autres partis. Une telle conviction politique, ça m'épate.
tags : études, moi, vie

Qwerty, me revoilà !

posté le 03 avril 2006 à 19:19
Monsieur *-¨$¤@>>% 0~
tags : moi, programmation, vie

Les roses ont mal quand on les jette.

posté le 01 avril 2006 à 18:58
tags :

C'est pas facile tous les jours, vous savez ...

posté le 31 mars 2006 à 20:44
tags : bayday

Le soleil ne se lèvera pas demain ...

posté le 29 mars 2006 à 17:16

J'ai tout prévu.

Comme chacun le sait, la vitesse du photon dans le vide absolu est de 299.792.458 m.s-1. En revanche, presque tous ignorent l'essentiel : la vitesse du vrai thon dans le vide, elle, atteint les 301.841.139 m.s-1 ! Bien entendu, on ne l'observe que dans des cas extrêment rares, faisant intervenir deux kilos de boîtes de Saupiquet, un type avec des biceps en acier et une batte de base-ball.



Fort de ce savoir, j'ai mis au point cet appareil, destiné à rien moins qu'éteindre le Soleil en provoquant son implosion, sous la charge conjuguée de huit milliards neuf cent cinquante-sept tonnes de thon et d'un kiwi. Pas de raison, en effet, que je passe deux ans à étudier sans voir la lumière du jour pendant que les autres s'éclatent.
Bien entendu, propulser une telle masse dans l'univers, où le thon acquèrera sa vitesse de croisière, nécessite une débauche d'énergie phénoménale. C'est là qu'intervient une idée géniale : tout d'abord, profiter de la puissance de pogo du Napalm moyen (vous savez, le truc avec plein de cheveux) pour compresser au maximum le thon, et augmenter de manière incroyable son énergie potentielle. Ensuite, utiliser un système de mon crû, le HamsteroPropulseur(c), qui tire parti de l'énergie libérée simultanément par douze mille cinq cent soixante-deux hamsters dans un ensemble de roues et anneaux. Cette énergie est ensuite récupérée, et emmagasinée sous la forme de petites billes vertes pastilles pour la toux - dont une partie est consommée par le Napalm - jusqu'à ce qu'un seuil critique soit atteint. Alors, le MachinBrillant-o-miseur propulse l'ensemble de ses projectiles, confiné dans un volume dérisoire par effet napalmien afin de diminuer la résistance de l'air et d'augmenter la force de l'impact final.

Et là, paf, pastèque.


Riz aux Knacks avec sauce Bizarre

posté le 25 mars 2006 à 19:30
Recette imaginée par votre humble serviteur. Enfin, non, par moi.

Il vous faudra :
- du riz. Effectivement, pour faire du riz, il faut du riz.
- de la sauce tomate (de la vraie, pas du ketchup)
- du lait (de chèvre)
- un steack haché
- des knacks (a.k.a. "saucisses de Strasbourg bon marché")
- du poivre
- du sel
- un télétubbie

Étape un : les petits trucs blancs
Faire cuire le riz, dans les proportions souhaitées. Étant donné que je suis seul, j'ai fait des proportions assez conséquentes, vu que je suis rizivore ; en théorie, compter, je pense, un verre de riz par personne.
Pour la cuisson, je vous fais confiance, moi, j'ai un autocuiseur, et je vous emmerde. Petit détail : pour réhausser le goût du riz, j'ai l'habitude de le faire cuire avec un cube de bouillon de poule ; si vous vivez dans la même région que Conikafik, choisissez du bouillon de boeuf, c'est plus sûr.

Étape deux : les longs trucs marron
Faire cuire les knacks, aussi (deux ou trois par personne, sauf si vous êtes pauvre). En théorie, ça se fait au bain-marie, mais vu que je prends des douches, que je ne connais pas de Marie à proximité et que j'ai un autocuiseur, je les ai foutues en vrac avec le riz dedans. Ça marche aussi.

Étape trois : la sauce Bizarre
Verser la sauce tomate dans un bol, avec du lait (de chèvre) ; pour les proportions, je dirais environ 5/8 de tomate pour 3/8 de lait. On mélange, et on rajoute poivre et sel (je viens de la presqu'île de Guérande, donc pas mal de sel. Et de poivre, aussi, mais sans raison).
Pendant ce temps, on fait cuire le steak haché à la poêle, avec un petit peu d'huile d'olive si vous voulez faire le snob. Une fois cuit (une ou deux minutes par face), le hacher menu, et le bazarder dans le bol contenant la sauce.

Étape quatre : le mélange
Mettre le riz, les knacks dans une assiette et verser la sauce Bizarre dessus. Mélanger un peu ; si ça n'explose pas, ça se mange.

Je viens de tester, c'est pas mauvais ! Par contre, j'ai pas d'appareil photo.
tags : bizarre, cuisine, vie

Underworld II : Évolution.

posté le 25 mars 2006 à 17:03
J'ai failli placer cet article dans "Art/Culture", mais même mon sens de l'humour a des limites.

Underworld. Mais si, vous savez : le film avec des vampires habillés de manière très classe, un peu comme Néo qui se serait laissé pousser les canines, qui combattent des grosses bestioles poilues dans notre mondanous. Vampires vs Lycans - parce que "loup-garou", c'est pas vraiment tendance.
J'avais vu le premier épisode, qui ne casse pas trois pattes à un canard mais n'est pas non plus un navet. J'avais donc plutôt passé un bon moment, en grande partie grâce à l'actrice principale*.

Du coup, je me suis proposé d'aller voir le deux. Un bref résumé : le Gars de la fin du Un, qui est donc Unique, le premier à être mi-vampire mi-loup, avec sa charmante vampire toute de cuir moulant vêtue, sont poursuivis par le Tout Premier des Vampires qui souhaiterait bien réveiller son frère, quant à lui le Premier Loup-Garou. Pour mettre la terre à feu et à sang, tout détruire, et établir un culte en son honneur, si j'ai bien compris - avec un peu d'amour fraternel qui intervient au milieu.
Moi qui le pensais gentil, j'en suis comme deux ronds de flan. Tant de félonie et de méchanceté, dans ce monde.

Ah, oui, parce qu'évidemment, c'est Vampirette qui sait où est le Frère, et Gars qui a la clé de la prison. Oh, il y a aussi le Père de Premier Vamp' et de Premier Loup qui intervient, vu qu'il a un autre bout de la clé.

Au final, ça a des relents d'Highlander, qu'il faut que je voie d'ailleurs, avec massacres tous azimuts entre Immortels. On trouve aussi, dans le lot, une résurrection tellement évidente que je n'ai aucun scrupule à la révéler, un vampire qui se paye du bon temps avec deux de ses consoeurs passablement dévêtues, une scène d'amour entre Gars et Vampirette, des méchants pas beaux tout dégoûtants, beaucoup de détonations et du vomi.

Si vous avez une carte UGC illimitée, allez-y. Si vous avez beaucoup d'argent, allez-y, et envoyez-moi un chèque au passage. Si vous n'avez aucune réduction, et que vous ne roulez pas sur Laure, évitez. C'est un bon divertissement**, mais guère plus.

* Kate Beckinsale
** Je ne regrette donc pas d'y être allé. J'ai trouvé ça très agréable, et je n'ai pas eu à penser pendant presque deux heures.
tags : cinéma, loup, vampire

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Quelques mots ...

Lecteur, avant toute chose, je me dois de t'avertir du contenu de cet encart. Je ne vais pas m'y étendre sur ce que je suis, ou ne suis pas. Non pas pour ne pas t'ennuyer, c'est le cadet de mes soucis pour le moment ; mais pour ne pas trop en dévoiler. Ce blog est le mien, et m'est dédié de long en large : me dépeindre - ou tenter de le faire - en quelques mots serait, plus qu'une erreur, un mauvais calcul. Et je déteste faire de mauvais calculs, ça me frustre. Adoncques, voici plutôt quelques liens fort intéressants, que je t'encourage vivement à suivre, mais pas trop loin non plus, il s'agit de revenir après : Samoth, le site d'un projet de jeu de rôle libre, statique, un suissien bien plus intéressant que moi, et le château de ma mère, où ça cause bouquin par écran interposé. On n'arrête pas le progrès.

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