Lofofora en Concert
posté le 27 mai 2006 à 00:28
Igé, dans la campagne mâconnaise, le trou du cul du monde pour ainsi dire. Le trou du cul du monde qui acceuillait trois jours durant un petit festival musical appelé "Le bal à Igé". Hier soir, c'était la soirée Rock. Mais pas du Rock de petite fille hein, du bon gros rock bien dru et transpirant.

C'est dans ce contexte plutôt sympathique que j'avais pris ma place pour le concert. Annoncés : Un premier groupe de Punk pas très original (et dont j'ai oublié le nom), Akirise, un petit groupe de fusion mâconnais très prometteur, et le grand, que dis-je, l'immense groupe qu'est Lofofora.
On arrive sur place à 21h30. Le concert vient de débuter par le premier groupe. Premier constat, de l'extérieur du chapiteau spécialement installé pour l'occasion, c'est pas spécialement bandant. C'est répétitif, c'est longuet et j'irais même jusqu'à dire que c'est chiant à écouter. Un groupe à oublier.
Tout ça se termine enfin, et arrivent alors les membres de Akirise. Divine surprise. On m'avait déjà dit beaucoup de bien de ce groupe et j'avoue qu'en live ils déchirent bien comme il faut. Les morceaux sont bien travaillés, les deux chanteurs s'accordent au poil (un chanteur de type clair de voix et un de type limite deathmetal). Les textes sont sympas, le jeu de scène très bon, et les musicos sont vraiment bien rodés. Du tout bon. Un excellent moment que cette partie de Akirise. Et là que vois-je à 10 petits centimètres de moi ? Reuno, le charismatique chanteur de Lofo, en train d'apprécier le spectacle offert par le jeune groupe maconnais. J'ai été un peu surpris sur le coup, mais quelque part j'ai trouvé ça génial que ce mec (ainsi que la batteur de Lofo qui se tenait juste derrière lui) soit venu dans le public pour voir ce que donnait les autres groupes de la soirée.
Akirise termine son set, et commence la longue (très longue même) préparation de celui de Lofofora.
Les balances du groupe n'ayant pas été faites plus tôt, celles ci sont réalisées directement sur scène. 45 minutes plus tard, le public est chauffé à blanc et Reuno monte enfin sur scène en en rajoutant un maximum. Leur set peut enfin commencer. "L'oeuf", "No Facho", "Les Gens", "Carapace", "Arraché", "Le fond et la forme", etc... tout y passe ou presque. Reuno parle énormément à salle, fait son numéro, tire les pires tronches du monde au personnes du premier rang, et chante et hurle autant qu'il peut.
Quelques piques sont lancés envers l'industrie musicale et envers Tryo (je ne sais pas ce que ceux-ci ont fait aux gens de Lofo mais c'est pas l'amour fraternel entre eux apparemment).
Bref, c'est une ambiance de feu qui se dégage de la salle. C'est beau, c'est chaud, on se sentirait presque à la maison tellement ça fait chaud au coeur de voir ça. Un énorme pogo démarre, mais Reuno n'est pas satisfait. "Je veux un pogo !" crie-t-il. "Un bon gros pogo !". Il est exhaucé dans les 5 secondes qui suivent. Les gens sont déchainés. Ca slamme dans tous les sens. Le concert est énorme, oui rien que ça. Le groupe revient pour un rappel de cinq chansons. Ils aiment être avec leur public, et ça se sent. 1H40 de bonheur. On arrive allègrement à 1H30 du matin en ayant passé un excellent moment.
A 13 euros le billet pour la soirée, je dois dire que j'en ai eu largement pour mon argent, et c'est tant mieux. J'attends le prochain concert avec impatience ! (faudra juste que mon oreille droite sorte du coma dans lequel elle est depuis ce matin :) )

C'est dans ce contexte plutôt sympathique que j'avais pris ma place pour le concert. Annoncés : Un premier groupe de Punk pas très original (et dont j'ai oublié le nom), Akirise, un petit groupe de fusion mâconnais très prometteur, et le grand, que dis-je, l'immense groupe qu'est Lofofora.
On arrive sur place à 21h30. Le concert vient de débuter par le premier groupe. Premier constat, de l'extérieur du chapiteau spécialement installé pour l'occasion, c'est pas spécialement bandant. C'est répétitif, c'est longuet et j'irais même jusqu'à dire que c'est chiant à écouter. Un groupe à oublier.
Tout ça se termine enfin, et arrivent alors les membres de Akirise. Divine surprise. On m'avait déjà dit beaucoup de bien de ce groupe et j'avoue qu'en live ils déchirent bien comme il faut. Les morceaux sont bien travaillés, les deux chanteurs s'accordent au poil (un chanteur de type clair de voix et un de type limite deathmetal). Les textes sont sympas, le jeu de scène très bon, et les musicos sont vraiment bien rodés. Du tout bon. Un excellent moment que cette partie de Akirise. Et là que vois-je à 10 petits centimètres de moi ? Reuno, le charismatique chanteur de Lofo, en train d'apprécier le spectacle offert par le jeune groupe maconnais. J'ai été un peu surpris sur le coup, mais quelque part j'ai trouvé ça génial que ce mec (ainsi que la batteur de Lofo qui se tenait juste derrière lui) soit venu dans le public pour voir ce que donnait les autres groupes de la soirée.
Akirise termine son set, et commence la longue (très longue même) préparation de celui de Lofofora.
Les balances du groupe n'ayant pas été faites plus tôt, celles ci sont réalisées directement sur scène. 45 minutes plus tard, le public est chauffé à blanc et Reuno monte enfin sur scène en en rajoutant un maximum. Leur set peut enfin commencer. "L'oeuf", "No Facho", "Les Gens", "Carapace", "Arraché", "Le fond et la forme", etc... tout y passe ou presque. Reuno parle énormément à salle, fait son numéro, tire les pires tronches du monde au personnes du premier rang, et chante et hurle autant qu'il peut.
Quelques piques sont lancés envers l'industrie musicale et envers Tryo (je ne sais pas ce que ceux-ci ont fait aux gens de Lofo mais c'est pas l'amour fraternel entre eux apparemment).
Bref, c'est une ambiance de feu qui se dégage de la salle. C'est beau, c'est chaud, on se sentirait presque à la maison tellement ça fait chaud au coeur de voir ça. Un énorme pogo démarre, mais Reuno n'est pas satisfait. "Je veux un pogo !" crie-t-il. "Un bon gros pogo !". Il est exhaucé dans les 5 secondes qui suivent. Les gens sont déchainés. Ca slamme dans tous les sens. Le concert est énorme, oui rien que ça. Le groupe revient pour un rappel de cinq chansons. Ils aiment être avec leur public, et ça se sent. 1H40 de bonheur. On arrive allègrement à 1H30 du matin en ayant passé un excellent moment.
A 13 euros le billet pour la soirée, je dois dire que j'en ai eu largement pour mon argent, et c'est tant mieux. J'attends le prochain concert avec impatience ! (faudra juste que mon oreille droite sorte du coma dans lequel elle est depuis ce matin :) )
2 commentaires
Nouvelle CSS (oui enfin presque)
posté le 16 mai 2006 à 15:12
Et voilà, une jolie CSS pour un blog on ne peut plus vide (pour l'instant). J'avoue tout, j'ai piqué celle de Groove et j'ai changé les trucs qui se voyaient le plus (d'ailleurs je tiens à le remercier d'avoir mis la sienne en "partage"). Comme je suis très mauvais en CSS (et surtout très débutant), il y'a certainement encore des tonnes de trucs encore propres à Groove dans cette "new brand CSS", mais comme je suis curieux, je réussirais bien à modifier tout ça un jour où l'autre.
Pour l'instant, ça me parait pas trop mal comme ça. Il y'a pourtant deux ou trois petites choses que j'aimerais modifier. Par exemple les Pseudos et les titres des membres qui sont entourés dans les réponses à un message :

Comment fait-on pour virer ces encadrements ?
Merci pour vos réponses à cette question ma foi ultra existentielle.
Pour l'instant, ça me parait pas trop mal comme ça. Il y'a pourtant deux ou trois petites choses que j'aimerais modifier. Par exemple les Pseudos et les titres des membres qui sont entourés dans les réponses à un message :

Comment fait-on pour virer ces encadrements ?
Merci pour vos réponses à cette question ma foi ultra existentielle.
Arctic Monkeys en concert
posté le 01 mai 2006 à 20:36
Hier, Dimanche 30 Avril, avait lieu un très bon concert, celui des Arctic Monkeys. Tout ceci se passait au Transbordeur dans cette bonne vieille ville de Villeurbanne.

Après une courte attente de 10 minutes, la première partie se lance avec un petit groupe anglais dont je n’ai pas retenu le nom… Ca fait mauvais genre, je sais, d’autant plus que ce groupe (du même style que les Arctic Monkeys) s’est plutôt très bien démerdé et a parfaitement assuré la « chauffe » de la salle.
Ambiance bon enfant, pas de pogo, mais une salle qui attendait beaucoup le groupe phare de la soirée. La première partie se termine, et la scène se vide de ses instruments pour faire place à ceux des singes de l’arctique. Beaucoup de temps se passe (environ une bonne heure) suite à quelques soucis techniques sur une des deux guitares du chanteur qui ne produit pas le son voulu. Moment de gloire pour l’ingénieur du son qui vient sur scène et qui se fait acclamer par la «foule » en délire (oui bon j’exagère un peu). Le temps est un peu long, mais on en profite pour taper une, puis deux bières au bar.
Place maintenant à la seconde et principale partie. Les Arctic Monkeys montent sur scène et reçoivent une belle ovation de la part de la salle. Le chanteur parait assez pinté, mais qu’importe, on est plutôt content de les voir ici. Leur set commence sur les chapeaux de roue avec « The view from the afternoon » quelque peu modifié sur la fin. Le groupe en profite pour placer quelques titres de leur nouvel EP (qui sort d’ailleurs aujourd’hui), j’ai nommé : « Who the fuck are Arctic Monkeys ? ». Les morceaux sont assez bons quoique moins énergiques que ceux de l’album « Whatever People say that's what I'm not ».
Les tubes s’enchaînent comme les perles : « I Bet You Look Good On The Dancefloor », puis « Dancing Shoes » et le fameux « Fake tales of San Francisco » qui dépote vraiment en live. Suivent après tout ça « You Probably Couldn't See For The Lights But You Were StaringStraight At Me » (certainement le titre de chanson le plus long du monde) puis quelques autres de leur album. On arrive à la dernière chanson en n’ayant pas vu le temps passer et un des techniciens du groupe en profite alors pour se mettre à courir et poser un joli slam dans le public. 1h20 de concert + 40 minutes pour la première partie, j’avoue en avoir eu pour mon argent autant au niveau qualité que quantité. Si vous avez l’occasion de les voir en live, surtout n’hésitez pas, car ils en valent le détour.
EDIT : Pour ceux qui ne connaissent pas, voici un lien vers le site officiel des Arctic Monkeys (trois clips y sont disponibles)

Après une courte attente de 10 minutes, la première partie se lance avec un petit groupe anglais dont je n’ai pas retenu le nom… Ca fait mauvais genre, je sais, d’autant plus que ce groupe (du même style que les Arctic Monkeys) s’est plutôt très bien démerdé et a parfaitement assuré la « chauffe » de la salle.
Ambiance bon enfant, pas de pogo, mais une salle qui attendait beaucoup le groupe phare de la soirée. La première partie se termine, et la scène se vide de ses instruments pour faire place à ceux des singes de l’arctique. Beaucoup de temps se passe (environ une bonne heure) suite à quelques soucis techniques sur une des deux guitares du chanteur qui ne produit pas le son voulu. Moment de gloire pour l’ingénieur du son qui vient sur scène et qui se fait acclamer par la «foule » en délire (oui bon j’exagère un peu). Le temps est un peu long, mais on en profite pour taper une, puis deux bières au bar.
Place maintenant à la seconde et principale partie. Les Arctic Monkeys montent sur scène et reçoivent une belle ovation de la part de la salle. Le chanteur parait assez pinté, mais qu’importe, on est plutôt content de les voir ici. Leur set commence sur les chapeaux de roue avec « The view from the afternoon » quelque peu modifié sur la fin. Le groupe en profite pour placer quelques titres de leur nouvel EP (qui sort d’ailleurs aujourd’hui), j’ai nommé : « Who the fuck are Arctic Monkeys ? ». Les morceaux sont assez bons quoique moins énergiques que ceux de l’album « Whatever People say that's what I'm not ».
Les tubes s’enchaînent comme les perles : « I Bet You Look Good On The Dancefloor », puis « Dancing Shoes » et le fameux « Fake tales of San Francisco » qui dépote vraiment en live. Suivent après tout ça « You Probably Couldn't See For The Lights But You Were StaringStraight At Me » (certainement le titre de chanson le plus long du monde) puis quelques autres de leur album. On arrive à la dernière chanson en n’ayant pas vu le temps passer et un des techniciens du groupe en profite alors pour se mettre à courir et poser un joli slam dans le public. 1h20 de concert + 40 minutes pour la première partie, j’avoue en avoir eu pour mon argent autant au niveau qualité que quantité. Si vous avez l’occasion de les voir en live, surtout n’hésitez pas, car ils en valent le détour.
EDIT : Pour ceux qui ne connaissent pas, voici un lien vers le site officiel des Arctic Monkeys (trois clips y sont disponibles)