Explosée de cervelet au jus de viande !
posté le 11 July 2006 à 00:17
Plantmann et Kabal ; des noms qui vous sont peut-être encore familiers.

Tâchez de bien vous en souvenir. Parce qu'ils ont cessé d'être.
Tous deux semblent avoir succombé à leurs blessures il y a de ça 3 ou 4 semaines, vu leur état avancé de décomposition*.

L'Emile, le Gardien de Nuit de l’Asile, vient seulement de découvrir leurs cadavres respectifs dans la chaufferie de secours.
Il est vieux, l’Emile, et ses rondes dans les étages peuvent durer jusqu’à trois jours... ininterrompus.
A en croire la disposition des corps (une parfaite symétrie des corps et de leurs armes), les deux "malheureuses victimes" semblent avoir appuyé simultanément sur la gâchette de leur fusil de chasse. Les giclées de plomb leur ayant totalement arraché la boîte crânienne.

Le sol bétonné de la chaufferie ainsi que les murs, intégralement maculés de sang, sont parsemés de dentelles de peaux et de petits bouts d’os... une dent par ci, une gencive là. Quelques morceaux de cervelle cuisent encore, tranquillement, collés aux tuyaux de la chaufferie.

Après la découverte de cette réjouissante scènette, Emile prit son courage à deux mains et le combiné téléphonique qui passait par là, et appela le Directeur des lieux.
Suite à cet appel nocturne « que c’en est pas des manières, faut pas déconner non plus... même pour un double-meurtre », le Directeur daigna enfiler ses pantoufles et arriver sur les lieux. 24h de plus s’étaient écoulées. Il aurait eu grandes difficultés à faire ses lacets.
Après avoir effectivement constaté leur mort à tous deux, il avoua, dans son compte-rendu d’enquête, pencher pour l’hypothèse du règlement de comptes plutôt qu'à celle de la mise en scène... cette dernière hypothèse se révélant totalement farfelue.
Plantmann et Kabal se sont donc évidemment entretués pour une sombre histoire de drogues.
C’est juste derrière une pile de catalogues de lingerie pour animaux domestiques, dans leur chambre commune, que les infirmiers ont retrouvé un plein carton d'anti-hémorroïdaires et de gélules enrichies en œstrogènes, subtilisé par l'un d'eux à l'Infirmerie de l'Asile.
Cependant, la présence des deux fusils inquiète le personnel. Si ces deux armes ont réussi à pénétrer l’Asile, c’est que d’autres circulent peut-être en ces murs.
Vos cellules risquent d’être fouillées dans les prochains jours. Veuillez cacher vos sales manies !

La mort continue à rôder sur l’Asile, mes mignons.
Nul ne peut prévoir quand elle frappera la prochaine fois.
Vous priant de rester vigilant et de croire en l’expression de son sentiment le plus sincère (qui n’est pas la rancune),

Tâchez de bien vous en souvenir. Parce qu'ils ont cessé d'être.
Tous deux semblent avoir succombé à leurs blessures il y a de ça 3 ou 4 semaines, vu leur état avancé de décomposition*.

L'Emile, le Gardien de Nuit de l’Asile, vient seulement de découvrir leurs cadavres respectifs dans la chaufferie de secours.
Il est vieux, l’Emile, et ses rondes dans les étages peuvent durer jusqu’à trois jours... ininterrompus.
A en croire la disposition des corps (une parfaite symétrie des corps et de leurs armes), les deux "malheureuses victimes" semblent avoir appuyé simultanément sur la gâchette de leur fusil de chasse. Les giclées de plomb leur ayant totalement arraché la boîte crânienne.

Le sol bétonné de la chaufferie ainsi que les murs, intégralement maculés de sang, sont parsemés de dentelles de peaux et de petits bouts d’os... une dent par ci, une gencive là. Quelques morceaux de cervelle cuisent encore, tranquillement, collés aux tuyaux de la chaufferie.

Après la découverte de cette réjouissante scènette, Emile prit son courage à deux mains et le combiné téléphonique qui passait par là, et appela le Directeur des lieux.
Suite à cet appel nocturne « que c’en est pas des manières, faut pas déconner non plus... même pour un double-meurtre », le Directeur daigna enfiler ses pantoufles et arriver sur les lieux. 24h de plus s’étaient écoulées. Il aurait eu grandes difficultés à faire ses lacets.
Après avoir effectivement constaté leur mort à tous deux, il avoua, dans son compte-rendu d’enquête, pencher pour l’hypothèse du règlement de comptes plutôt qu'à celle de la mise en scène... cette dernière hypothèse se révélant totalement farfelue.
Plantmann et Kabal se sont donc évidemment entretués pour une sombre histoire de drogues.
C’est juste derrière une pile de catalogues de lingerie pour animaux domestiques, dans leur chambre commune, que les infirmiers ont retrouvé un plein carton d'anti-hémorroïdaires et de gélules enrichies en œstrogènes, subtilisé par l'un d'eux à l'Infirmerie de l'Asile.
Cependant, la présence des deux fusils inquiète le personnel. Si ces deux armes ont réussi à pénétrer l’Asile, c’est que d’autres circulent peut-être en ces murs.
Vos cellules risquent d’être fouillées dans les prochains jours. Veuillez cacher vos sales manies !


La mort continue à rôder sur l’Asile, mes mignons.
Nul ne peut prévoir quand elle frappera la prochaine fois.
Vous priant de rester vigilant et de croire en l’expression de son sentiment le plus sincère (qui n’est pas la rancune),
Votre dévoué conseiller funéraire,
Redrum
Redrum
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