Ralph Mustang: Tiens toi à son pouvoir, j'enlève l'échelle
posté le 08 avril 2007 à 17:26
Partisan du moindre effort, Ralph use et abuse des superpouvoirs de sa fille.
La mission du jour: changer l'ampoule du plafonnier.

Spoiler : afficher/masquer
La mission du jour: changer l'ampoule du plafonnier.

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5 commentaires
Ralph Mustang : l'avenir de la p'tite
posté le 04 avril 2007 à 19:07

Quelques précisions si vous trouvez que ce strip est imbitable. A ce jour, Adeline n'a que huit ans. Les trois images d'elle en tueuse de vampires sont issues d'un futur où elle serait effectivement tueuse de vampires. Un futur qui n'aura jamais lieu car sa mère est contre l'idée qu'elle exerce la profession.
Sondage Elections Présidentielles 2007 : interview d'un micro
posté le 30 mars 2007 à 18:39

Dans le milieu journalistique, ils appellent ça vingtheuropathie aigue aussi nommée syndrome du stagiaire surmené.
pour voir les autres planches, aller dans les commentaires. merci.
Tinariwen: le desert blues
posté le 17 mars 2007 à 14:57
Arpentant un jour les routes bitumées, un autre, les dunes de sable, le groupe malien Tinariwen a déposé les armes pour ne se consacrer qu'à la diffusion de la culture touarègue de par le monde.
merci à lazykiller pour la découverte.
merci à lazykiller pour la découverte.
Pour les prochaines présidentielles, vous doutez ?
posté le 06 mars 2007 à 21:42
votez bourrés !
enfin
faisez quand même gaffe aux abus

faisez quand même gaffe aux abus

La vie selon Ralph
posté le 18 février 2007 à 02:03
Quelqu'un a réclamé du scabreux ?

Ralph parviendra-t-il à expliquer le kamasutra à sa fille sans jamais prononcer les mots "fleurs" ni "abeilles" ?
Le terrain est glissant, mais il est patineur.
Personne ne connaissant vraiment son bord politique, on peut supposer que Ralph milite pour la sauvegarde des boulots payés-à-rien-faire.

ou alors, comme beaucoup d'autres "stars", qu'il éprouve une certaine attirance pour Nicolas S.)
Se rendre compte de son manque de talent et en faire profiter tout le monde.


Ralph parviendra-t-il à expliquer le kamasutra à sa fille sans jamais prononcer les mots "fleurs" ni "abeilles" ?
Le terrain est glissant, mais il est patineur.
Mise à jour / Album intime:
Personne ne connaissant vraiment son bord politique, on peut supposer que Ralph milite pour la sauvegarde des boulots payés-à-rien-faire.

ou alors, comme beaucoup d'autres "stars", qu'il éprouve une certaine attirance pour Nicolas S.)
Mise à jour 2
Se rendre compte de son manque de talent et en faire profiter tout le monde.

Ralph Mustang : bois et ficelles
posté le 13 février 2007 à 21:50
Son père, un soir, se retrouva prisonnier d'un filet. Adeline raconte.


Courts-métrages animés
posté le 04 février 2007 à 15:43
Tyger : un court métrage d'animation brésilien mélangeant prises de vue réelles et dessins, accompagnés d'une bande-son un peu folle.
Le musée Guggenheim de Bilbao
posté le 03 février 2007 à 17:32
Tombé par hasard sur une photo de cet édifice aux formes hallucinantes, je voulais vous faire partager mon subit intérêt pour ce monument d'architecture contemporaine.




Imaginé par Frank Gerhy et construit il y a 10 ans, on l'impression qu'il change de formes en fonction de la lumière ambiante.




En même temps, les changements d'axes de ces photos rigoureusement sélectionnées sur google participent fortement à cette étrange sensation :)




Sydney Pollack a d'ailleurs récemment consacré un documentaire à cet architecte intitulé Sketches of Frank Gehry (2005).




PS: les photos n'étant pas de moi, thanks to the authors to ask me if they want me to remove them. 'scuse my french.




Imaginé par Frank Gerhy et construit il y a 10 ans, on l'impression qu'il change de formes en fonction de la lumière ambiante.




En même temps, les changements d'axes de ces photos rigoureusement sélectionnées sur google participent fortement à cette étrange sensation :)




Sydney Pollack a d'ailleurs récemment consacré un documentaire à cet architecte intitulé Sketches of Frank Gehry (2005).




PS: les photos n'étant pas de moi, thanks to the authors to ask me if they want me to remove them. 'scuse my french.
Ralph Mustang dans: Les trottoirs commençaient à moisir...
posté le 25 janvier 2007 à 18:50
Les trottoirs commençaient à moisir. Et seul Ralph Mustang s'en rendait compte. Depuis plusieurs nuits déjà, il harcèle le maire pour le prévenir de cette sinistre situation.
A son dernier appel, ce dernier ne prit même pas la peine de l'écouter. L'élu ouvrit juste un oeil, releva paisiblement le numéro de l'appelant et arracha la prise téléphonique d'un coup sec.
Le lendemain, à midi pétante, sur ces mêmes sales trottoirs aigris, Ralph gisait à même le sol. Ses deux genoux venaient accidentellement d'heurter des barres de fer dépassant fortuitement d'une portière. Et ce, à plusieurs reprises.
Tout autour de cette fraîche victime, grimaçant sous la douleur, la pourrissure frémissait peu à peu. Elle commençait à vivre, respirer, onduler. Le sens d'observation aiguisé du jeune homme remarqua que l'épaisse vague ordurière, qui recouvrait les trottoirs, s'étalait et contaminait toujours plus les ombres environnantes.
Ralph se persuada qu'à la nuit tombée, la sale nappe recouvrirait l'intégralité des murs et toits de sa Cité. Il doit donc agir pour empêcher ce désastre que lui seul semblait ressentir. Mais que peut-il bien faire, seul ?
Répandu au milieu de cette gigantesque flaque grouillante de bactéries et de champignons microscopiques, Ralph tente à présent de se relever. La 1ère étape de son fabuleux plan de résistance face à l’envahisseur: se relever.
Pour l'en empêcher, la substance poisseuse lui happe le mollet. Le pauvre bougre le nettoie comme il peut, secouant frénétiquement son corps gras pour s'en libérer.
Une fois la tâche accomplie, il parvient à se redresser de manière verticale sur ses deux gambettes. Ne prenant pas une once de respiration et mu par une intense motivation (qui n’est pas le courage), Ralph enchaîna les foulées rapides. Allez. Hop. Choregraphis Maestria. Hop Pied droit. Hop. Pied gauche. Hop. Pied gauche. Hop. Pied droit. Hop. Les deux. Hop. ‘tention l'bord du trottoir. Hop. Soleil.
S’extirpant de belle manière de cette gigantesque marée verdâtre, Ralph Mustang atteignit enfin le sain(t) bitume.
Avec un subtil rire moqueur, proche du brame du cerf, Ralph fit quelques entrechats et gestes orduriers à l’intention de son informe et infâme agresseur. Il aime bien se moquer, le Ralph, c'est dans sa nature profonde. Ca peut durer des plombes et, souvent, personne ne comprend le pourquoi du comment de la cause.
Quand enfin, ses nerfs se calment. Enfin. Mister Mustang tend oreille et percevoir brouhaha, émerger maudite substance. Et, de ce fatras sonore, émergea une voix sourde. Une Big voix.
Ralph entend non pas des voix mais bien une seule. Lui rechecker. Oui, une seule voix. Une voix profonde, probablement vomie par les entrailles de l’Espace-Temps.
La voix profonde, probablement vomie par les entrailles de l’Espace-Temps : « ... telle est ma mission. Et nul n’échappera à ma funeste emprise.
Ralph: "La version courte ?
La voix profonde, probablement vomie par les entrailles de l’Espace-Temps : Coloniser ton monde. faire retomber l’humanité toute entière en esclavage.
Mais toi, toi, Fils de l’Homme, je te garderai intact. Tu auras le privilège d’être le dernier Homme Libre. Tu demeureras mon bouffon pour l’éternité.
Néanmoins, je te laisse une chance de sauver ton monde et d'échapper à ce sort. Parole de démon ancestral de merde.
Pour cela, tu répondras à mon énigme.»
Le jeune homme, surpris par tant de bonté, aquiesce. Il ne se choque même pas de parler à un étalage de déchets digérés par le Temps. Durant sa scolarité, il a appris à avoir le respect des anciens. Ralph constate aussi que le malin ne fait pas dans la demi-mesure, aime abuser de stratégies et de tragédies théâtrales. ahahah. "Funeste". D'un geste vif, Ralph mime une cape et se cache le visage avec. The Bela Lugosi Effect. Sauf qu'il se prend les pieds dedans.
Imperturbable, la voix profonde, sûrement vomie des entrailles de l’Espace-Temps poursuivit: « Tu es dans une pièce cubique faisant 100 pieds de haut. Elle est totalement vide. Ses parois sont lisses et incassables. Il n’y a qu’une seule ouverture. Au plafond. A 100 pieds de haut.
Au sol, juste devant tes pieds, tu découvres une planche sur laquelle brûlent une flamme éternelle, une craie bleue et un petit tas de cendres.
Comment sors-tu de cette pièce ? »
Ralph se concentra alors de toute son énergie spirituelle. Comme il ne l’avait jamais fait auparavant. Il ne l'avait d'ailleurs jamais vraiment fait. La solution, il la connaît. La même énigme était posée à l'héroïne de l'un des films récemment vus.
L’avenir de l’homme est sur le bout des lèvres de Ralph. Il peut donc être rassuré.
La voix profonde, très sûrement vomie des entrailles de l’Espace-Temps : "Plus que 20 secondes terrestres, Fils de l’Homme".
Ralph sourit en coin. Le film a été diffusé y’a deux jours à peine. C’est trop facile. Le héros fouille dans sa mémoire. « C’est facile, putain. Merde. C’était quoi déjà la réponse, déjà ?»
« Raaaaah, ma mémoire fout le camp, au mauvais moment.» pensa-t-il.
La voix profonde, vomie des entrailles de l’Espace-Temps : "Plus que 20 secondes terrestres, Fils de l’Homme".
“Oh, hey, stop la pression, hein !
A son dernier appel, ce dernier ne prit même pas la peine de l'écouter. L'élu ouvrit juste un oeil, releva paisiblement le numéro de l'appelant et arracha la prise téléphonique d'un coup sec.
Le lendemain, à midi pétante, sur ces mêmes sales trottoirs aigris, Ralph gisait à même le sol. Ses deux genoux venaient accidentellement d'heurter des barres de fer dépassant fortuitement d'une portière. Et ce, à plusieurs reprises.
Tout autour de cette fraîche victime, grimaçant sous la douleur, la pourrissure frémissait peu à peu. Elle commençait à vivre, respirer, onduler. Le sens d'observation aiguisé du jeune homme remarqua que l'épaisse vague ordurière, qui recouvrait les trottoirs, s'étalait et contaminait toujours plus les ombres environnantes.
Ralph se persuada qu'à la nuit tombée, la sale nappe recouvrirait l'intégralité des murs et toits de sa Cité. Il doit donc agir pour empêcher ce désastre que lui seul semblait ressentir. Mais que peut-il bien faire, seul ?
Répandu au milieu de cette gigantesque flaque grouillante de bactéries et de champignons microscopiques, Ralph tente à présent de se relever. La 1ère étape de son fabuleux plan de résistance face à l’envahisseur: se relever.
Pour l'en empêcher, la substance poisseuse lui happe le mollet. Le pauvre bougre le nettoie comme il peut, secouant frénétiquement son corps gras pour s'en libérer.
Une fois la tâche accomplie, il parvient à se redresser de manière verticale sur ses deux gambettes. Ne prenant pas une once de respiration et mu par une intense motivation (qui n’est pas le courage), Ralph enchaîna les foulées rapides. Allez. Hop. Choregraphis Maestria. Hop Pied droit. Hop. Pied gauche. Hop. Pied gauche. Hop. Pied droit. Hop. Les deux. Hop. ‘tention l'bord du trottoir. Hop. Soleil.
S’extirpant de belle manière de cette gigantesque marée verdâtre, Ralph Mustang atteignit enfin le sain(t) bitume.
Avec un subtil rire moqueur, proche du brame du cerf, Ralph fit quelques entrechats et gestes orduriers à l’intention de son informe et infâme agresseur. Il aime bien se moquer, le Ralph, c'est dans sa nature profonde. Ca peut durer des plombes et, souvent, personne ne comprend le pourquoi du comment de la cause.
Quand enfin, ses nerfs se calment. Enfin. Mister Mustang tend oreille et percevoir brouhaha, émerger maudite substance. Et, de ce fatras sonore, émergea une voix sourde. Une Big voix.
Ralph entend non pas des voix mais bien une seule. Lui rechecker. Oui, une seule voix. Une voix profonde, probablement vomie par les entrailles de l’Espace-Temps.
La voix profonde, probablement vomie par les entrailles de l’Espace-Temps : « ... telle est ma mission. Et nul n’échappera à ma funeste emprise.
Ralph: "La version courte ?
La voix profonde, probablement vomie par les entrailles de l’Espace-Temps : Coloniser ton monde. faire retomber l’humanité toute entière en esclavage.
Mais toi, toi, Fils de l’Homme, je te garderai intact. Tu auras le privilège d’être le dernier Homme Libre. Tu demeureras mon bouffon pour l’éternité.
Néanmoins, je te laisse une chance de sauver ton monde et d'échapper à ce sort. Parole de démon ancestral de merde.
Pour cela, tu répondras à mon énigme.»
Le jeune homme, surpris par tant de bonté, aquiesce. Il ne se choque même pas de parler à un étalage de déchets digérés par le Temps. Durant sa scolarité, il a appris à avoir le respect des anciens. Ralph constate aussi que le malin ne fait pas dans la demi-mesure, aime abuser de stratégies et de tragédies théâtrales. ahahah. "Funeste". D'un geste vif, Ralph mime une cape et se cache le visage avec. The Bela Lugosi Effect. Sauf qu'il se prend les pieds dedans.
Imperturbable, la voix profonde, sûrement vomie des entrailles de l’Espace-Temps poursuivit: « Tu es dans une pièce cubique faisant 100 pieds de haut. Elle est totalement vide. Ses parois sont lisses et incassables. Il n’y a qu’une seule ouverture. Au plafond. A 100 pieds de haut.
Au sol, juste devant tes pieds, tu découvres une planche sur laquelle brûlent une flamme éternelle, une craie bleue et un petit tas de cendres.
Comment sors-tu de cette pièce ? »
Ralph se concentra alors de toute son énergie spirituelle. Comme il ne l’avait jamais fait auparavant. Il ne l'avait d'ailleurs jamais vraiment fait. La solution, il la connaît. La même énigme était posée à l'héroïne de l'un des films récemment vus.
L’avenir de l’homme est sur le bout des lèvres de Ralph. Il peut donc être rassuré.
La voix profonde, très sûrement vomie des entrailles de l’Espace-Temps : "Plus que 20 secondes terrestres, Fils de l’Homme".
Ralph sourit en coin. Le film a été diffusé y’a deux jours à peine. C’est trop facile. Le héros fouille dans sa mémoire. « C’est facile, putain. Merde. C’était quoi déjà la réponse, déjà ?»
« Raaaaah, ma mémoire fout le camp, au mauvais moment.» pensa-t-il.
La voix profonde, vomie des entrailles de l’Espace-Temps : "Plus que 20 secondes terrestres, Fils de l’Homme".
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