Deux jours de vacuité mathématique.
posté le 04 February 2007 à 19:25
Hier matin, deux bus, transportant huit bonnes dizaines d'étudiants, dont une douzaines d'estropiés, rentrait dans Paris. Un peu comme les loups, mais en plus myopes.
Arrivé chez moi, il était huit heures, donc j'ai dormi. L'après-midi, après avoir exercé mon incapacité à travailler, j'ai rejoint un ami pour regarder du bleu.
J'ai appris qui était Yves Klein, enfin, un peu mieux que "c'est le type qui a fait des monochromes". Il y a véritablement des toiles magnifiques, ce qui est assez amusant quand on pense à d'autres artistes ou prétendus tels, aux tableaux si travaillés, si chargés de traits, et si incroyablement dénués d'intérêt et laids. L'expo à Beaubourg est très intéressante, bien organisée, et, quitte à me répéter, certaines oeuvres étaient simplement superbes. En revanche, je n'accroche pas trop à ses monogolds : autant les monochromes bleus, la peinture au feu et les photographies prises par ses amis m'ont enthousiasmées, autant les feuilles d'or, ça m'a laissé de marbre.

Je crois bien avoir fini avec un léger mal de crâne et le vertige en essayant de comprendre toutes les citations, dont certaines si absconses que ve m'y fuis caffé les dents. Mais en sortant, je ne le regrettais pas.
Oh, et Paris vu de Beaubourg, c'est beau. Les bâtiments et leurs ombres, les quelques lumières qui brillent depuis les toits, la lune par-dessus et de vagues nuages.
En revanche, évitez d'aller voir Ping-Pong, sauf si vous aimez les films psychologiquement éprouvants, vus comme à travers la vitre sale d'un aquarium. Une histoire un peu glauque dans une famille allemande, où se mélangent suicide, adultère et alcoolisme.
Arrivé chez moi, il était huit heures, donc j'ai dormi. L'après-midi, après avoir exercé mon incapacité à travailler, j'ai rejoint un ami pour regarder du bleu.
J'ai appris qui était Yves Klein, enfin, un peu mieux que "c'est le type qui a fait des monochromes". Il y a véritablement des toiles magnifiques, ce qui est assez amusant quand on pense à d'autres artistes ou prétendus tels, aux tableaux si travaillés, si chargés de traits, et si incroyablement dénués d'intérêt et laids. L'expo à Beaubourg est très intéressante, bien organisée, et, quitte à me répéter, certaines oeuvres étaient simplement superbes. En revanche, je n'accroche pas trop à ses monogolds : autant les monochromes bleus, la peinture au feu et les photographies prises par ses amis m'ont enthousiasmées, autant les feuilles d'or, ça m'a laissé de marbre.

Je crois bien avoir fini avec un léger mal de crâne et le vertige en essayant de comprendre toutes les citations, dont certaines si absconses que ve m'y fuis caffé les dents. Mais en sortant, je ne le regrettais pas.
Oh, et Paris vu de Beaubourg, c'est beau. Les bâtiments et leurs ombres, les quelques lumières qui brillent depuis les toits, la lune par-dessus et de vagues nuages.
En revanche, évitez d'aller voir Ping-Pong, sauf si vous aimez les films psychologiquement éprouvants, vus comme à travers la vitre sale d'un aquarium. Une histoire un peu glauque dans une famille allemande, où se mélangent suicide, adultère et alcoolisme.
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Quelques mots ...
Lecteur, avant toute chose, je me dois de t'avertir du contenu de cet encart. Je ne vais pas m'y étendre sur ce que je suis ou ne suis pas. Non pas pour ne pas t'ennuyer, c'est le cadet de mes soucis pour le moment, et puis ça arrivera tôt ou tard ; mais pour ne pas trop en dévoiler. Ce blog est le mien, et en tant que tel m'est dédié de long en large : me dépeindre — ou tenter de le faire — en quelques mots serait, plus qu'une erreur, un mauvais calcul. Et je déteste faire de mauvais calculs, ça me frustre.
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