Notes au coin d'un papier : 2007, fin juin.
Je passe en MP* : encore un an, voire deux.
La fête du cinéma, c'est triste quand il n'y a rien de bien dans les cinémas en question.
Je suis encore plus ou moins fauché (enfin, plus ou moins) : du coup, revoyons nos ambitions de sortie à la baisse. Je vais pouvoir me remettre à travailler, maintenant.
Je rentre au bercail le 29 juin.
The Left Banke est une très bonne découverte (musicale).
Ah, et pour ceux que les quaternions intéressent (et/ou le théorème de Frobenius), j'ai fait mon TIPE de maths sup dessus.
Premier round ...
J'ai réussi à convaincre un ami de venir avec moi près de la Seine avec des gants de boxe. Ça donne ça.
(oui, je sais, photos, internet, machin. Nafoutre.)
Fugitive
à chaque coin de rue.
Dans les yeux des passantes
qui ne t'ont jamais vue.
Dans un simple morceau
entendu au passage.
Un sourire,
si beau,
et cette voix qui chante
Mais jamais de visage.

Waiting for the summer rain, yeah.
Et voilà, c'est fini. Plus que 17 jours de cours, puis les vacances : alors, pour fêter ça, hier, j'ai été voir Death Proof (qui est bien, au fait, très agréable à voir), et puis je suis sorti §§
Joie.
Domino !
Week-end sans ordinateur, déjà parce que deux jours dans le nord, et ensuite parce que lundi passé avec mon père à démolir le mur de la salle de bains pour trouver une fuite, puis à faire joujou avec les fusibles.
Je suis crevé, et je me prépare à entrer dans le mur avec une lampe torche et un ruban adhésif.
Job d'été bac +7
En cette radieuse fin de semaine, j'ai quitté Paris pour revenir dire bonjour à la mer (et ce, après avoir secrètement maudit le colleur de maths qui n'a pas pigé que la méthode de variation de la constante pour les équas diff linéaires d'ordre deux, ben on l'a jamais appliquée, alors je connais pas la formule par coeur mais c'est normal #$&@*!§§), avec ma môman, mon pôpa, mon chîen et mon linge sâle.
Ce matin, je me suis levé tôt, pour me préparer psychologiquement et avoir un moral de winner. Car auopurd'hui, c'était un grand jour, le jour de mon premier entretien d'embauche ! Et c'est très important, un moral de winner pour vendre des glaces sur la plage.
Une heure et demie d'entretien, cinq candidats, trois épreuves :
1). Tout d'abord, montrer qu'on maîtrise la raclage de la glace avec un ustensile métallique à lame de titane et un gros glaçon. Puis réussir à tasser la glace pilée ainsi obtenue, et l'asperger de sirop d'une main assurée, sans oublier de bien faire trois petits trois avec la paille car sinon, le résultat est décevant, le sirop coule de côté et ce n'est pas pareil.
2). Entretien : "comment appâteriez-vous le chaland, que feriez-vous sur la plage pour donner envie aux gens d'acheter vos glaces, il faut créer une relation de confiance être eux et vous, non vous n'avez pas le droit de crier, et vous pouvez distribuer des échantillons gratuits. Allez-y, je fais le groupe de jeunes, vous faites le vendeur, vous dites quoi ?"
3). Mise en situation avec le Chariot : un peu comme un jeu de rôle ou un match d'impro, il faut attirer l'attention, intriguer, intéresser, tous les coups sont permis, allez-y, au pire on recommence, étonnez-nous !
(ce résumé n'était en rien exagéré, tout est véridique)
Bilan : ils vont, peut-être, me rappeler. Carrément.
Et passent les jours ...
Je commence également à avoir des difficultés à supporter les cours chaque jour, à me lever matinée après matinée. Je suppose que c'est normal, et en partie dû à la fatigue (même si cette dernière, elle, me paraît étrange). Quoi qu'il en soit, j'ai hâte que les vacances arrivent : plus que cinq semaines.
Je suis si amorphe, ces temps-ci, que le seul temps que je passe à l'ordinateur, je l'occupe à regarder des séries télévisées, épisode sur épisode. Il faut dire aussi qu'avec l'occupation de mon fief par ma soeur, dont le portable a rendu l'âme, je n'y ai pas accès très souvent.
Je suis las. Vraiment, profondément. J'espère que ça va passer.
Un Spiderman sans sucre, s'il vous plaît.
Pour cette raison, et malgré une énorme nuit de sommeil de lundi soir à mardi, je ne suis pas tout à fait frais. Veuillez, mesdames et messieurs, m'en excuser par avance.
Parlons de Spiderman 3 : globalement, il est bien, en ce sens que, pendant plus de deux heures, vous allez vous en mettre plein les yeux et plein les oreilles sans avoir à réfléchir du tout. Effets spéciaux, combats spectaculaires, sentiment d'héroïsme, frissons, acrobaties ...
Le scénario est simple mais efficace : Peter Parker, victime de l'hubris, commence à oublier qu'il n'est pas tout-puissant, et délaisse inconsciemment Mary-Jane. Pendant ce temps, Harry tente de le tuer, se prend un trottoir, perd la mémoire et oublie que Peter a tué son père.
L'assassin de l'oncle de Spidey, qui au fond est un gentil bonhomme mais c'est la société, tu comprends, lui il voulait juste l'argent pour soigner sa petite fille, s'est échappé de prison, et dans sa fuite atterrit dans un accélérateur de particules à ciel ouvert (sic) où il se transforme en Homme-Sable.
Un symbiote extraterrestre (si, si) en profite pour atterrir sur terre dans une météorite et fusionne avec le costume de notre araignée, qui n'avait pas du tout besoin de ça mais acquiert beaucoup plus de puissance, voit son agressivité exacerbée et est beaucoup plus stylée. Au journal, au passage, Peter Parker voit sa place de photographe contestée par un autre prétendant au trône.
En bref, ensuite : Peter, à cause du symbiote Venom, devient un enfoiré, Harry retrouve sa mémoire et redevient un enfoiré, Mary-Jane n'a pas de bol, Peter se sépare de Venom qui vient se greffer sur le journaliste qui vient de se perdre sa place au Daily à cause de Parker et se retrouve avec plein de dents, puis Venom-journaliste et l'Homme-Sable prennent Mary-Jane en otage, Peter redevenu gentil fait alliance avec Harry qui est redevenu gentil lui aussi, à deux ils battent Venom qui explose après avoir tué Harry, l'Homme-Sable fuit après être redevenu gentil, et ça finit bien.
Maintenant, les quelques soucis un peu plus gênants que le reste :
- un accélérateur à l'air libre rempli de sable, pas mal.
- un peu faible, le ressort scénaristique "le vieux domestique de la famille révèle qu'en fait le Bouffon Vert est mort d'un friendly kill de son airplane, donc Spiderman il a pas tué ton père et la Force est avec toi, Luke".
- plutôt bâclé, la façon dont Venom meurt. Je veux dire, il méritait mieux, après tout le chemin qu'il a fait à dos de météorite.
Il y en a d'autres, évidemment. Enfin, à part ça, c'est pas trop mal. Moi, j'aime bien Venom.
Rocky Horror Picture Show, encore
Nous étions en bande (quatre personnes, tous participant à Samoth), avec une provision de riz (mais j'avions oublié l'eau).
Nous sommes ressortis trempés, parsemés de riz, joyeux, et je me suis encore fait sélectionner pour une parodie de viol durant la représentation. Ça fait deux fois, quand même.
Et la soirée, élections oblige, était à thème, et chacun des acteurs incarnait, en sus de son rôle, celui d'un candidat. Je me suis ainsi fait violer par Arlette Laguiller, oui travailleur, oui travailleuse.
Ballade en nature.

La nuit allait tomber et je pressais le pas
Recherchant un abri qui supportât son poids
Autour de moi déjà les ombres s'allongeaient
Désireuses, je crois, d'avoir un peu la paix.
La nuit se répandait, j'étais seul dans le bois
Les branchages autour paraissaient prendre vie
Frissonnant eux aussi ; moi, c'était pour le froid
Ou alors en raison des plaintes dans la nuit.
La nuit était tombée, et moi je trébuchais
N'y voyant goutte, hélas, sur ce fichu sentier
Je possédais pourtant un plan de la forêt
Dommage toutefois que je l'aie oublié.
La nuit vient de finir et j'ai le cou brisé
Victime d'un faux pas au détour du chemin
J'ai de la compagnie, par l'odeur alléchée
Bonjour, je me présente : Edmond, votre festin.
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Quelques mots ...
Lecteur, avant toute chose, je me dois de t'avertir du contenu de cet encart. Je ne vais pas m'y étendre sur ce que je suis, ou ne suis pas. Non pas pour ne pas t'ennuyer, c'est le cadet de mes soucis pour le moment ; mais pour ne pas trop en dévoiler. Ce blog est le mien, et m'est dédié de long en large : me dépeindre - ou tenter de le faire - en quelques mots serait, plus qu'une erreur, un mauvais calcul. Et je déteste faire de mauvais calculs, ça me frustre. Adoncques, voici plutôt quelques liens fort intéressants, que je t'encourage vivement à suivre, mais pas trop loin non plus, il s'agit de revenir après : Samoth, le site d'un projet de jeu de rôle libre, statique, un suissien bien plus intéressant que moi, et le château de ma mère, où ça cause bouquin par écran interposé. On n'arrête pas le progrès.
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